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Maltapuff : une solution pour arrêter de fumer originale et naturelle !
Vous avez décidé d’arrêter le tabac ?
Si vous souhaitez arrêter le tabac, vous venez de prendre une importante décision. Pour mettre toutes les chances de votre côté, découvrez les différentes méthodes pour arrêter le tabac et faites votre choix parmi celles qui vous correspondent le mieux.
La méthode radicale, pour arrêter le tabac, consiste à devenir, du jour au lendemain, non fumeur et sans aucune aide extérieure ni substitut nicotinique. Arrêter le tabac de cette manière peut s’avérer très difficile, et est généralement déconseillé, sauf pour les « petits » fumeurs ou fumeurs occasionnels. Toutefois, le sentiment de victoire, très valorisant pour arrêter le tabac, peut être un plus : cette méthode sera donc réservée à ceux qui ont un ego très fort, associé à une discipline de fer.
Pour arrêter le tabac, il existe toutefois des méthodes plus douces. Le patch est un substitut nicotinique qui réussit particulièrement bien aux hommes, à condition de bien choisir le dosage (1, 11 ou 11 mg), et de poursuivre le traitement jusqu’à son terme, quelques mois plus tard. Pour les femmes, le substitut nicotinique pour arrêter le tabac sera plus efficace s’il se présente sous forme de gomme à mâcher ou d’inhalateur.
Arrêter le tabac peut passer par une prise de médicament, comme le Zyban ou le Champix. Agissant sur la sensation de plaisir que procure une cigarette, ces deux substances ont de bons résultats pour tous. Ceux qui ont une dépendance physique forte devront toutefois l’associer à un substitut nicotinique. Enfin, arrêter le tabac peut passer par l’acupuncture, le laser, l’homéopathie ou l’hypnose, tout comme par un suivi psychologique : compatibles avec un substitut nicotinique, ces méthodes présentent l’avantage d’être naturelles.
Il existe aussi une méthode que l’on oublie trop souvent, liée à l’hypnose ou plutôt à l’autohypnose, c’est le subliminal. Ayant des effets sur tout le monde, des méthodes existent pour l’arrêt du tabac comme pour d’autres soucis de l’existence liés au psychique. Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à opter pour cette solution : pour le prix de quelques cigarettes, vous pourrez vous libérer en douceur, chez vous, et en faire profiter votre entourage.
Utiliser l’hypnose contre le tabac
Hypnose et tabac, voilà un couple qui semble fonctionner avec succès. Pour tout savoir sur l’hypnose et le tabac, voici quelques informations utiles.
L’hypnose et le tabac sont aujourd’hui fréquemment associés dans le cadre d’un sevrage. Mais attention : la pratique de l’hypnose doit se faire auprès d’un professionnel honnête et qualifié. Ainsi, mieux vaut se méfier des promesses d’arrêt du tabac sous hypnose en une seule séance. Si l’hypnose contre le tabac enregistre régulièrement des résultats positifs, il ne s’agit tout de même pas d’un traitement miracle (pas plus qu’aucun autre d’ailleurs).
En effet, l’hypnose ne sera bénéfiquement utilisée contre la cigarette que si le patient dispose d’une grosse motivation, consciente, pour arrêter de fumer. L’addiction au tabac est un phénomène complexe, qui s’est généralement installé pendant plusieurs années chez le patient – plus de vingt ans pour certains – et le temps est un facteur important du traitement. En une séance, certains fumeurs réussiront ainsi à diminuer significativement leur consommation de tabac – parfois en la divisant carrément par deux. Plusieurs séances plus tard (le nombre dépend de l’addiction du fumeur, de sa réceptivité à l’hypnose, et, bien sûr, du talent du professionnel qui le suit), hypnose et tabac pourront aboutir à un arrêt progressif de la cigarette.
Bien entendu, chacun a déjà eu l’occasion d’entendre des anecdotes spectaculaires sur l’hypnose et le tabac. Il est vrai que parfois, certains patients réussissent effectivement à arrêter complètement de fumer en une seule séance, et ce, de manière définitive. Les professionnels de l’hypnose et du tabac expliquent ces cas par un terrain positif et propice à l’arrêt du tabac antérieur à la consultation, qui a simplement permis d’« activer » le processus.
Les patchs anti-tabac
Désormais classiques dans le cadre d’un arrêt de la cigarette, les patchs anti-tabac sont nombreux et semblent être le substitut nicotinique préféré des fumeurs en recherche d’un traitement de substitution. Les pharmaciens eux aussi plébiscitent le patch antitabac.
Comment fonctionnent-il et combien coûtent-il ?
Les patchs anti tabac, appelés aussi « dispositif transdermique » sont en fait des doses de nicotine concentrée sur un support plastifié, à coller sur la peau en début de journée, de préférence après la douche, sur une peau sèche, sans plaie, peu sujette à la sudation et sans pilosité. Le patch anti-tabac existe en différents dosages, à utiliser en fonction de la dépendance du fumeur : 11 mg pour une dépendance forte, 11 pour une dépendance moyenne et 1 pour une faible dépendance.
Pour une semaine de traitement, le patch anti tabac revient à une quinzaine d’euros environ, variable à quelques euros près selon les marques et/ou le dosage. Bon à savoir : certaines marques de patch antitabac sont désormais remboursable par la sécurité sociale, à raison de 10 euros par an et par personne, et à condition qu’ils aient fait l’objet d’une ordonnance médicale.
Le patch anti tabac permet d’arrêter de fumer sans avoir à trop souffrir du manque de nicotine. En effet, le dosage du patch permet de garantir à l’organisme un apport sensiblement identique à celui qu’il reçoit habituellement dans un premier temps : le fumeur peut ainsi commencer à se défaire des habitudes du geste et de la dépendance psychologique de la cigarette avant de s’attaquer à la dépendance physique à proprement parler. En baissant progressivement le dosage du patch anti tabac, le traitement aboutit à l’arrêt complet du tabac en quelques semaines.
Mais attention : qui dit patch dit aussi arrêt total et immédiat de la cigarette : fumer lorsqu’on est patché est non seulement fortement déconseillé, mais en plus dangereux et improductif !
Les centres antitabac
Un centre antitabac n’est pas forcément un lieu à part, mais peut être intégré dans un complexe hospitalier, des maternités, des centres municipaux, des locaux d’association ou même des établissements de thalassothérapie ! A condition d’avoir été préalablement indiqué par un médecin généraliste, un centre anti tabac permet non seulement d’être entouré de professionnels et de spécialistes pour arrêter la cigarettes, mais également de bénéficier au mieux des remboursements de la sécurité sociale.
Dans un centre antitabac, le suivi des patients se déroule sous forme de consultations. Au départ, une première consultation permet de déterminer la méthode la plus adaptée au patient, en fonction de son profil (dépendance, mode de vie, âge, sexe, santé physique et psychique). Ainsi, les femmes réagissent généralement moins bien aux patchs que les hommes. Les sujets plus jeunes pourront coupler avec profit un abandon de la cigarette et la reprise du sport etc. Avec un suivi personnalisé, le centre anti-tabac est capable de proposer des solutions pour tous.
Ensuite, le centre anti-tabac oriente le patient vers le spécialiste qui pourra le suivre de manière adaptée. Les consultations en centre anti tabac s’échelonneront entre 5 mois et un an pour les gros fumeurs (un peu moins pour les autres), à raison d’une séance par semaine (parfois tous les quinze jours) le premier mois, puis une séance mensuelle par la suite.
Le centre anti tabac présente l’avantage d’être une garantie de sérieux, tout en étant remboursé par la sécurité sociale. Chaque consultation coûte en effet 55 euros, et est intégralement remboursée… Pour connaître l’adresse du centre anti tabac le plus proche de chez vous, il suffit de consulter l’Office français de prévention du tabagisme : il dispose actuellement de plus de 500 adresses répertoriées sur la France entière.
Journée de prévention des maladies cardio-vasculaires
C’est le samedi 16 octobre que l’Hôpital Tenon de Paris (75020, Mo Gambetta) organise une journée de prévention des maladies cardio-vasculaires.
A l’occasion de cette journée, des représentants de la plus grande étude sur les habitudes alimentaires des français seront là pour parler de l’Etude Nutrinet Santé. Cette étude à laquelle je ne peux que vous inciter à participer, a pour objet de déterminer le régime idéal pour éviter les maladies auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. Il faut 500 000 participants sur 5 ans pour que les chercheurs puissent recouper toutes les informations dont ils ont besoin pour notre plus grand bénéfice à tous ! Alors inscrivez vous et jouer le jeu : un questionnaire ou deux par mois, ce n’est vraiment pas difficile ni long à faire.
Ceci dit, ce n’est pas le seul intérêt de cette journée.
De 10h à 14h, vous pourrez participer à un dépistage gratuit de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’obésité et de la dépendance au tabac. Des équipes du SAMU et de la Croix Rouge Française vous apprendrons les gestes qui sauvent, malheureusement pas assez connus en cas d’arrêt cardiaque où les premières minutes sont les plus importantes.
En bonus, vous pourrez vous initier à la relaxation pour lutter contre le stress et découvrir les sports qui font du bien à notre coeur.
De 14 heures jusqu’à 17 heures il sera toujours possible de dialoguer avec les représentants des associations de malades et de prévention sur leurs stands, mais aussi d’assister à plusieurs conférences sur les risques cardio vasculaires et comment les éviter.
Si vous êtes sur Paris, profitez de la journée pour y faire un tour. A tout âge il est bon de savoir comment prendre soin de soi, que l’on soit fumeur ou qu’on ne le soit pas !
Le programme de la journée peut être téléchargé sur le site de l’Etude Nutrinet Santé.
Vous êtes fumeur, vous avez envie d’arrêter de fumer, profitez de cette journée pour en discuter avec des professionnels. Et avant d’y aller, regarder ces vidéos informatives sur le tabac, elles vous donneront un point de départ.
La nicotine, le pire ingrédient des cigarettes
La nicotine, dans la cigarette, est en partie responsable du phénomène de dépendance qui rend l’arrêt du tabac si difficile. Mais d’autres substances semblent en cause : si la nicotine de la cigarette est indéniablement addictive, elle est loin d’être le seul obstacle au sevrage tabagique.
Mais comment fonctionne donc la nicotine de la cigarette, et pourquoi génère-t-elle un effet de manque ? En fait, la nicotine est addictive parce qu’elle se fixe sur des récepteurs et, par un enchaînement de réactions chimique, déclenche la libération d’une hormone appelée « dopamine ». Le fumeur ressent alors une sensation de satisfaction, qu’il va chercher à retrouver par la suite. La nicotine de la cigarette n’est toutefois pas le seul moyen d’obtenir une libération de dopamine dans l’organisme : le sport a aussi cet effet.
Après de nombreuses études, les scientifiques ont découvert que la nicotine de la cigarette n’était pas la seule substance à agir sur les dopamines. Ainsi, deux autres substances (parmi les 4000 contenues dans une cigarettes !) seraient également impliquées dans le phénomène de dépendance : l’harmane et le norharmane. Ces deux substances ralentissent la dégradation naturelle de la dopamine dans l’organisme, et renforcent ainsi les effets de la nicotine dans la cigarette.
En cas de sevrage, la nicotine de la cigarette est fréquemment remplacée par un substitut. Si cette méthode permet de limiter l’inconfort de l’arrêt du tabac, il est évident qu’il ne reproduit pas à l’identique les sensations offertes par une cigarette : une bonne dose de sport ainsi qu’une motivation importante pourront seules aboutir à un véritable sevrage. La nicotine, qui est responsable de la dépendance physique, est toutefois moins difficile à combattre que les mille petits rituels associés à l’acte de fumer, qui génèrent une dépendance comportementale particulièrement tenace.
Fumer, ça a l’air sympa, mais les conséquences sont lourdes !
Multiples et plus ou moins lourdes, les conséquences du tabac s’étendent sur le court terme et sur le long terme. On connait tous le lien entre le tabagisme est les cancers, mais ce n’est pas tout. Quelles sont donc les conséquences du tabac, et quelles maladies risquent-elles de faire apparaître ?
A court terme, les conséquences du tabac touchent aussi bien la santé que l’esthétique. Les fumeurs réguliers sont généralement atteints de maux de gorges et infections chroniques, ont mauvaise haleine, le souffle court et la voix plus grave. Autres conséquences du tabac, le teint terne et grisâtre ainsi que le vieillissement prématuré des cellules de la peau faisant apparaître des rides plus marquées donnent une impression de mauvaise santé. Heureusement, contre ce vrai soucis, il y a des produits de beauté !
Parmi les conséquences du tabac à long terme, le cancer est l’ennemi numéro 4 des fumeurs. Il peut s’agir d’un cancer des poumons, de l’oesophage, de la bouche, du larynx, du pharynx, du rein, de la vessie, du pancréas ou de l’utérus. Les asthmatiques aggravent leur pathologie en fumant. Les maladies cardio-vasculaires sont elles aussi des conséquences du tabac, tout comme les ruptures d’anévrisme ou les problèmes de circulation, thrombose comprise.
Les conséquences du tabac jouent enfin sur la sexualité avec des spermatozoïdes plus fragiles et moins nombreux, et une impuissance marquée chez les fumeurs, tandis que les femmes consommatrices de tabac éprouvent deux fois plus de difficultés à tomber enceintes. Pendant et après la grossesse, les conséquences du tabac peuvent être néfastes au bébé, qui pourra naître prématurément, être d’un poids inférieur à la normale puis, une fois sorti, être victime de la mort subite du nourrisson.
Mine de rien les fumeurs font aussi subir aux non fumeurs les méfaits du tabac. Bronchites chroniques, asthme, allergies et problèmes respiratoires sont courants chez les enfants de fumeurs.
Pour éviter ça, une solution simple : éviter le tabac ou arrêter de fumer !
Dépendance au tabac, la nicotine n’est pas la seule fautive
Encore mal comprise par les scientifiques tout comme par les fumeurs eux-même, la dépendance au tabac n’en est pas moins réelle. Quels sont donc les différents aspects de la dépendance au tabac ?
La dépendance au tabac a longtemps été attribuée, presque exclusivement, à la nicotine. Cette substance agit en effet sur des récepteurs et, pour simplifier, les ouvre, libérant ainsi une hormone source d’un sentiment de satisfaction, appelée aussi hormone du plaisir, la dopamine. Pour simplifier, la dépendance au tabac serait liée au sentiment de bien-être que procure la dopamine, sécrétée sous l’action de la nicotine : lorsque la dopamine se dégrade, le fumeur a envie d’allumer une nouvelle cigarette.
Après de nombreuses recherches, les scientifiques ont toutefois découvert que la nicotine n’est pas la seule substance impliquée dans la dépendance au tabac. Deux autres substances seraient en effet redoutables alliées à la nicotine, car elles bloquent la dégradation de la dopamine : l’harmane et le norharmane. La sensation de satisfaction procurée par la cigarette serait ainsi décuplée, renforçant la dépendance au tabac tout en la complexifiant.
Forts de cette découverte, les scientifiques sont certains que la dépendance au tabac implique d’autre substances encore. Il y a en effet plus de 5000 substances différentes, dont on ne connaît pas toujours l’impact exact sur l’organisme. La multitude des causes de la dépendance au tabac est certainement à l’origine de la difficulté de s’arrêter de fumer, car si les substitut nicotiniques sont dosés pour un apport de nicotine, ils ne prennent pas encore en compte les autres substances…
Conseils pour arrêter de fumer
A la recherche de conseils pour arrêter de fumer, il n’est pas toujours évident de savoir vers qui se tourner. Si les proches ont un rôle important à jouer au moment du sevrage tabagique, leur aide n’est généralement pas suffisante surtout si eux-mêmes fument aussi. Mais bon nombre de professionnels sont spécialisés dans le conseil pour arrêter de fumer : qui sont-ils ?
Obtenir un conseil pour arrêter de fumer, cela peut passer tout simplement par une visite chez un médecin généraliste. Ayant une bonne connaissance des substituts nicotiniques vendus en pharmacie, il pourra orienter le patient vers celui qui lui conviendra le mieux, et évaluer le dosage nécessaire. Sur prescription, certains de ces produits peuvent même faire l’objet d’un remboursement par la sécurité sociale, à hauteur de 90 euros par an et par personne. Le conseil pour arrêter de fumer peut aussi passer par la mise en place d’un traitement chimique via le Zyban ou le Champix.
Des conseils pour arrêter de fumer peuvent aussi être délivrés par un spécialiste : le tabacologue est souvent un professionnel de la santé (pneumologue, sage-femme, ou psychologue), qui s’est penché tout particulièrement sur les différentes manières d’arrêter le tabac. En fonction de sa formation de base et de sa sensibilité, chacun de ces professionnels délivrera différents conseils pour arrêter de fumer, les uns privilégiant les méthodes naturelles, tandis que les autres adopteront plutôt substituts nicotiniques ou psychothérapie comportementale.
Pour bénéficier d’un bon conseil pour arrêter de fumer, le mieux est de se rendre dans un centre anti tabac. Il existe actuellement plus de 900 adresses en France. Dans ces centres, le conseil pour arrêter de fumer sera délivré en fonction du profil du patient, et selon la méthode qui sera susceptible de lui réussir le mieux.