Archive for novembre, 2014

Fumer, ça vous rend vraiment heureux ?

samedi, novembre 29, 2014 @ 05:11
Patrick
En tant qu’ancien fumeur, je me suis laissé persuader que le plaisir se trouvait dans le fait d’inhaler la fumée et de la sortir par le nez. J’arrivais à me convaincre du plaisir de cette bouffée de fumée qui envahissait mes poumons. J’en été tellement convaincu que j’attribuais mes maux de tête ou mes maux de gorge à un courant d’air, une journée de travail stressante ou n’importe quoi d’autre qui ne soit pas la cigarette.
Je devais absolument m’en persuader.
Puisque j’habitais à Paris, je pouvais imputer au climat et à la pollution mes rhumes, mes bronchites, mes toux matinales…
Même après un week-end de fêtes entre amis où la consommation de tabac avait fini par détruire mes bronches et irriter ma gorge au point d’être aphone, je ne m’arrêtais pas de fumer.
C’était insensé !
Je pouvais continuer de me mentir et d’affliger à mon organisme cette torture au point de me rendre malade.
Jamais, du temps que j’étais fumeur, je ne me suis posé la question de savoir si j’éprouvais du plaisir à fumer, car je pense qu’il m’aurait fallu être honnête envers moi et que j’en étais tout simplement incapable.
C’est aujourd’hui que je suis devenu libre de cet esclavage que je peux prendre en considération le sens qu’on attribue au plaisir. Ça n’est que maintenant que je n’associe plus le plaisir à la destruction.
Tout en moi rejette la fumée de cigarette : l’odeur, l’opacité de cette fumée qui voile l’espace dans lequel on se trouve.
Les fumeurs reconnaissent eux-mêmes combien l’odeur du tabac froid est insupportable. La mauvaise haleine, les vêtements qui sentent mauvais, le bout des doigts qui deviennent bruns. Mais le plus dramatique, ce sont les effets indésirables qui surviennent dès la première cigarette et surtout à la première cigarette : vomissement, étouffement, quinte de toux, maux de tête…
On pourrait établir une liste et se concentrer sur chacun d’eux pour voir comment ils évoluent dans la vie du fumeur. Je ne vois vraiment pas comment l’on peut admettre que de fumer une cigarette engendre du plaisir.
Encore une fois, je pense que seul le fumeur se convainque de cette idée fausse, mais il faut être un ancien fumeur pour se rendre compte que le plaisir commence dès lors qu’on a arrêté définitivement de fumer.

En tant qu’ancien fumeur, je me suis laissé persuader que le plaisir se trouvait dans le fait d’inhaler la fumée et de la sortir par le nez. J’arrivais à me convaincre du plaisir de cette bouffée de fumée qui envahissait mes poumons. J’en été tellement convaincu que j’attribuais mes maux de tête ou mes maux de gorge à un courant d’air, une journée de travail stressante ou n’importe quoi d’autre qui ne soit pas la cigarette.
Je devais absolument m’en persuader.
Puisque j’habitais à Paris, je pouvais imputer au climat et à la pollution mes rhumes, mes bronchites, mes toux matinales…
Même après un week-end de fêtes entre amis où la consommation de tabac avait fini par détruire mes bronches et irriter ma gorge au point d’être aphone, je ne m’arrêtais pas de fumer.
C’était insensé !
Je pouvais continuer de me mentir et d’affliger à mon organisme cette torture au point de me rendre malade.
Jamais, du temps que j’étais fumeur, je ne me suis posé la question de savoir si j’éprouvais du plaisir à fumer, car je pense qu’il m’aurait fallu être honnête envers moi et que j’en étais tout simplement incapable.
C’est aujourd’hui que je suis devenu libre de cet esclavage que je peux prendre en considération le sens qu’on attribue au plaisir. Ça n’est que maintenant que je n’associe plus le plaisir à la destruction.
Tout en moi rejette la fumée de cigarette : l’odeur, l’opacité de cette fumée qui voile l’espace dans lequel on se trouve.
Les fumeurs reconnaissent eux-mêmes combien l’odeur du tabac froid est insupportable. La mauvaise haleine, les vêtements qui sentent mauvais, le bout des doigts qui deviennent bruns. Mais le plus dramatique, ce sont les effets indésirables qui surviennent dès la première cigarette et surtout à la première cigarette : vomissement, étouffement, quinte de toux, maux de tête…
On pourrait établir une liste et se concentrer sur chacun d’eux pour voir comment ils évoluent dans la vie du fumeur. Je ne vois vraiment pas comment l’on peut admettre que de fumer une cigarette engendre du plaisir.
Encore une fois, je pense que seul le fumeur se convainque de cette idée fausse, mais il faut être un ancien fumeur pour se rendre compte que le plaisir commence dès lors qu’on a arrêté définitivement de fumer.

Si tu vas à Beijing, n’oublies pas ton patch de nicotine…

vendredi, novembre 28, 2014 @ 06:11
Patrick

Oui, ok, Beijing c’est moins sexy que Rio, en revanche ça va pouvoir devenir une destination de visite pour les non fumeurs.

Une nouvelle loi devant entrer en vigueur en juin 2015 va interdire de fumer dans tous les lieux publics, et dans les lieux ayant des enfants, des femmes ou des oeuvres historiques et culturelles.

Dans cette loi, Beijing imposera aussi aux enseignants d’aider les enfants à arrêter de fumer et à les informer sur les risques pour leur santé.

Je ne sais pas si le lobby des cigarettiers électroniques est derrière tout ça, mais une chose est certaine : cette loi, si elle entre en vigueur, va faire très mal aux vendeurs de mort historiques.

Ce serait marrant qu’on tente ça en France dans les métropoles, non ?

Après tout, si on arrête tous de fumer pendant 24 heures, ou plus, ne croyez-vous pas que la pollution de l’air baisserait ?

Qui n’a pas son joint électronique ?

mercredi, novembre 26, 2014 @ 02:11
Patrick

Ca y est, c’est officiel : le joint électronique est en bonne voie de commercialisation dans les pays autorisant la vente de cannabis. Ca sera dans un premier temps limité à la consommation « à usage médical », mais ça veut dire qu’on va pouvoir se shooter n’importe où sans que quiconque n’ait rien à dire tant que la cigarette électronique n’est pas restreinte à l’usage chez soi.

Pour les vapoteurs passifs, le problème de la nicotine sera décuplé par le cannabis et ses propriétés calmantes.

Franchement, il va être temps de faire du ménage dans tout ça et d’éliminer la cigarette électronique des lieux publics au même titre et pour les mêmes raisons que la cigarette classique.

On nous avait déjà fait le coup avec les chargeurs contrefaits ou « à bas prix » pour les smartphones. On y avait aussi eu droit pour des câbles pour iPhone, fabriqués et vendus par des sous marques asiatiques, toujours à bas prix, et leur permettant de prendre la main soit sur les ordinateurs sur lesquels on les branchait, soit directement sur les téléphones concernés.

C’est maintenant au tour des cigarettes électroniques d’être le cheval de Troie de dangereux pirates.

Il existe deux systèmes pour alimenter les cigarettes électroniques :

– soit une ou plusieurs piles dans la cigarette, à remplacer lorsqu’elles sont usagées (ce qui est le mauvais choix car ces déchets sont nocifs pour l’environnement)

– soit une batterie, qui se recharge avec des adaptateurs spécifiques, et maintenant plus généralement un câble USB.

Il semblerait que certaines marques low cost aient volontairement ou à leur insu diffusé du matériel contenant des chipset permettant d’infecter les ordinateurs sur lesquels on branche sa cigarette électronique pour la recharger.

Ces malwares dans des cigarette électroniques sont bien entendu dénoncés par les lobbys du tabac et les fabricants qui ont lancé leurs modèles plus coûteux d’e-cig… en plus des experts en sécurité informatique qui ont déjà eu des problèmes avec certaines clés USB du marché.

A la limite, pour protéger la santé de vos ordinateurs, vous ne devriez donc pas vapoter… ou choisissez de recharger vos cigarettes électroniques sur un chargeur ou une multiprise équipée en standard d’un port USB dédié à la recharge d’appareils électroniques.

Quand à votre santé, vous connaissez ma position sur les cigarettes, électroniques ou pas, donc je n’insisterai pas aujourd’hui 😉

Dessin animé du dimanche matin : le tabagisme passif

dimanche, novembre 23, 2014 @ 10:11
Patrick

Voici deux version d’un même dessin animé illustrant les méfaits du tabagisme passif et des dangers de la plage.

Profitez bien du beau temps aujourd’hui.

Le tabac remplit les hôpitaux québécois

vendredi, novembre 21, 2014 @ 12:11
Patrick

Selon une étude de 2008, le tiers des lits d’hôpitaux du Québec sont occupés par des malades ayant des pathologies liées à la consommation du tabac.

Oui, vous avez bien lu : le tiers des hospitalisations cette année là était due aux cigarettes !

C’est en se basant sur ces chiffres que la coalition québécoise pour le contrôle du tabac annonçait que l’on pourrait réduire les dépenses de santé de tous en éliminant le tabac.

Ce qui est valable au Québec l’est partout dans le monde. Pas forcément dans les mêmes proportions, mais les pathologies liées au tabagisme sont nombreuses et lourdes de conséquences. Les fumeurs coûtent à tous en remboursements faits par la Sécurité Sociale.

Officiellement une partie des taxes sur les paquets de tabac financent la prise en charge par la société des dépenses de santé des fumeurs, mais voilà : ces dépenses dépassent largement les revenus liés au tabac. Alors que faire ?

Pour le bien de tous les fumeurs doivent arrêter de fumer, tout simplement !

Rassurez-vous, cette hausse de 6% du prix des paquets de cigarette date de fin 2010, mais savez-vous si les prix vont rester stables ou vont prochainement augmenter ?

A votre avis, votre paquet de clopes coûtera combien en 2015 ?

Pour moi, une seule chose est sûre à 100% : ce paquet vous coûtera la vie, d’une façon rapide et douloureuse ou lente et handicapante. A vous de voir… et de décider d’arrêter de fumer.

Fumez-vous du cannabis ?

samedi, novembre 15, 2014 @ 05:11
Patrick

Le cannabis, c’est le top des jeunes et moins jeunes qui n’aiment pas les cigarettes mais apprécient quand même de se libérer des contraintes du quotidien.

Le cannabis est hyper efficace et ce n’est pas pour rien qu’on s’en sert dans un cadre médical pour les malades de longue durée contre le cancer et le SIDA. C’est aussi très efficace en soins palliatifs pur lutter contre la douleur.

Le hic est justement que le cannabis fonctionne en anesthésiant certaines parties du cerveau pour éliminer la sensation de douleur, augmenter l’impression de bien-être, faire penser à des choses agréables.

Il s’avère qu’avec un usage régulier et sur de longues durées, l’utilisation de cannabis n’est pas sans conséquences sur le cerveau humain. C’est en tout cas ce que les chercheurs de l’Université de Dallas ont découvert et publié en novembre 2014 suite à des études d’IRM.

Donc si vous ne voulez pas durablement modifier vos schémas neuronaux et baisser vos capacités intellectuelles de quelques crans, il est impératif que vous arrêtiez d’en fumer ou tout au moins diminuiez intensément votre consommation.

Que savez-vous des réels dangers liés à la consommation de tabac ?

vendredi, novembre 14, 2014 @ 07:11
Patrick
Le danger du tabac est un fait connu de tous. Mais si certaines affections sont couramment associées à la cigarette, de nombreux autres dysfonctionnements ou maladies font partie du danger du tabac.
Le danger du tabac ne doit pas se prendre à la légère. On considère ainsi qu’un fumeur sur deux mourra prématurément (avant 65 ans) des suites de son tabagisme. Chaque année, on compte en France plus de 70 000 personnes mortes d’une maladie liée au tabac, et 5 millions dans le monde. Si l’ampleur du danger du tabac est de notoriété publique, la teneur de ce danger est toutefois moins connue.
Le cancer du poumon est le danger du tabac le plus souvent cité par les fumeurs décidés à s’arrêter. D’autres cancers sont directement liés à la consommation de tabac, comme le cancer de la vessie, du larynx, du pharynx, de la bouche, du rein, de l’œsophage, du pancréas ou de l’utérus.
30% des cas de cancers sont ainsi associés au tabagisme. D’autres maladies font partie du danger du tabac : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, hypertension, rupture d’anévrisme, thrombose (caillot dans le sang)…
Le danger du tabac concerne également les fumeurs passifs, qui sont entre 3 et 5000 chaque année à être victimes d’accident cardio-vasculaire bien qu’ils ne consomment pas de tabac eux-mêmes !
Sans être à proprement parler un danger du tabac, le vieillissement accéléré des cellules de la peau, les rides prématurées et plus nombreuses, le teint terne, la respiration sifflante, le souffle court et les infections pulmonaires à répétition sont toutefois des maux supplémentaires directement attribuables à la tabagie.
Pour éviter tout ça, il vous suffit d’arrêter de fumer. Le résultat se ressent dans les heures et jours qui suivent la dernière cigarette !

Le danger du tabac est un fait connu de tous. Mais si certaines affections sont couramment associées à la cigarette, de nombreux autres dysfonctionnements ou maladies font partie du danger du tabac.
Le danger du tabac ne doit pas se prendre à la légère. On considère ainsi qu’un fumeur sur deux mourra prématurément (avant 65 ans) des suites de son tabagisme. Chaque année, on compte en France plus de 70 000 personnes mortes d’une maladie liée au tabac, et 5 millions dans le monde. Si l’ampleur du danger du tabac est de notoriété publique, la teneur de ce danger est toutefois moins connue.
Le cancer du poumon est le danger du tabac le plus souvent cité par les fumeurs décidés à s’arrêter. D’autres cancers sont directement liés à la consommation de tabac, comme le cancer de la vessie, du larynx, du pharynx, de la bouche, du rein, de l’œsophage, du pancréas ou de l’utérus.
30% des cas de cancers sont ainsi associés au tabagisme. D’autres maladies font partie du danger du tabac : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, hypertension, rupture d’anévrisme, thrombose (caillot dans le sang)…
Le danger du tabac concerne également les fumeurs passifs, qui sont entre 3 et 5000 chaque année à être victimes d’accident cardio-vasculaire bien qu’ils ne consomment pas de tabac eux-mêmes !
Sans être à proprement parler un danger du tabac, le vieillissement accéléré des cellules de la peau, les rides prématurées et plus nombreuses, le teint terne, la respiration sifflante, le souffle court et les infections pulmonaires à répétition sont toutefois des maux supplémentaires directement attribuables à la tabagie.
Pour éviter tout ça, il vous suffit d’arrêter de fumer. Le résultat se ressent dans les heures et jours qui suivent la dernière cigarette !

Stress : ennemi du sevrage tabagique

mardi, novembre 11, 2014 @ 04:11
Patrick

Parmi les causes de la rechute des fumeurs désireux d’arrêter de fumer, il y a plusieurs causes classiques :

– le manque (essentiellement lié à la nicotine)

– les habitudes (car les gestes sont ancrés dans le corps et l’esprit et qu’il faut parfois lutter pour s’en débarrasser)

– l’énervement et les coups de blues (car la chimie du cerveau se modifie pour reprendre un rythme plus classique, ce qui n’est pas sans conséquence durant quelques semaines)

– le stress et les coups durs, au travail comme dans la famille… caron associe la cigarette à une impression de sérénité alors qu’elle ne fait qu’embrumer l’esprit, et que parfois ne plus pouvoir réfléchir fait du bien.

Contre le manque, il suffit d’utiliser des patchs ou à la limite une cigarette électronique au dosage en nicotine adapté à la consommation qu’on avait en cigarette.

Contre les habitudes, il suffit d’en trouver d’autres. Au lieu de sortir fumer entre deux cours ou entre deux réunions, allez plutôt prendre un verre d’eau.

Contre l’énervement et les coups de blues, il faut en revanche se détendre un maximum. De la musique relaxante peut aider, comme des exercices de contrôle de sa respiration, sortir prendre l’air, marcher dans la nature en se vidant la tête ou faire appel à un psychologue qui aidera à évacuer les sources de l’agacement que l’on ressent.

On peut aussi se rabattre sur un carreau de chocolat noir… mais surtout ne pas compenser par des sucreries ou gâteries sucrées qui feraient grossir et augmenteraient à terme le mal-être sous-jacent.

Et enfin, contre le stress, la relaxation, les massages et de bonnes pratiques peuvent vous aider.

Il y a aussi une méthode radicale qui peut vous sortir d’un mauvais pas : l’autohypnose.

Non seulement elle est facile à faire quand on sait s’y prendre, mais en plus ça peut déclencher instantanément des états de repos et de sérénité. Il suffit de quelques séances avec un hypnothérapeute ou directement chez soi grâce à ces vidéos de formation destinées à lutter contre le stress ou plus génériques pour apprendre l’autohypnose.