Archive for octobre, 2010

Utiliser l’hypnose contre le tabac

mercredi, octobre 27, 2010 @ 01:10
Patrick

Hypnose et tabac, voilà un couple qui semble fonctionner avec succès. Pour tout savoir sur l’hypnose et le tabac, voici quelques informations utiles.

L’hypnose et le tabac sont aujourd’hui fréquemment associés dans le cadre d’un sevrage. Mais attention : la pratique de l’hypnose doit se faire auprès d’un professionnel honnête et qualifié. Ainsi, mieux vaut se méfier des promesses d’arrêt du tabac sous hypnose en une seule séance. Si l’hypnose contre le tabac enregistre régulièrement des résultats positifs, il ne s’agit tout de même pas d’un traitement miracle (pas plus qu’aucun autre d’ailleurs).

En effet, l’hypnose ne sera bénéfiquement utilisée contre la cigarette que si le patient dispose d’une grosse motivation, consciente, pour arrêter de fumer. L’addiction au tabac est un phénomène complexe, qui s’est généralement installé pendant plusieurs années chez le patient – plus de vingt ans pour certains – et le temps est un facteur important du traitement. En une séance, certains fumeurs réussiront ainsi à diminuer significativement leur consommation de tabac – parfois en la divisant carrément par deux. Plusieurs séances plus tard (le nombre dépend de l’addiction du fumeur, de sa réceptivité à l’hypnose, et, bien sûr, du talent du professionnel qui le suit), hypnose et tabac pourront aboutir à un arrêt progressif de la cigarette.

Bien entendu, chacun a déjà eu l’occasion d’entendre des anecdotes spectaculaires sur l’hypnose et le tabac. Il est vrai que parfois, certains patients réussissent effectivement à arrêter complètement de fumer en une seule séance, et ce, de manière définitive. Les professionnels de l’hypnose et du tabac expliquent ces cas par un terrain positif et propice à l’arrêt du tabac antérieur à la consultation, qui a simplement permis d’« activer » le processus.


Les patchs anti-tabac

lundi, octobre 18, 2010 @ 11:10
Patrick

Désormais classiques dans le cadre d’un arrêt de la cigarette, les patchs anti-tabac sont nombreux et semblent être le substitut nicotinique préféré des fumeurs en recherche d’un traitement de substitution. Les pharmaciens eux aussi plébiscitent le patch antitabac.

Comment fonctionnent-il et combien coûtent-il ?

Les patchs anti tabac, appelés aussi « dispositif transdermique » sont en fait des doses de nicotine concentrée sur un support plastifié, à coller sur la peau en début de journée, de préférence après la douche, sur une peau sèche, sans plaie, peu sujette à la sudation et sans pilosité. Le patch anti-tabac existe en différents dosages, à utiliser en fonction de la dépendance du fumeur : 11 mg pour une dépendance forte, 11 pour une dépendance moyenne et 1 pour une faible dépendance.

Pour une semaine de traitement, le patch anti tabac revient à une quinzaine d’euros environ, variable à quelques euros près selon les marques et/ou le dosage. Bon à savoir : certaines marques de patch antitabac sont désormais remboursable par la sécurité sociale, à raison de 10 euros par an et par personne, et à condition qu’ils aient fait l’objet d’une ordonnance médicale.

Le patch anti tabac permet d’arrêter de fumer sans avoir à trop souffrir du manque de nicotine. En effet, le dosage du patch permet de garantir à l’organisme un apport sensiblement identique à celui qu’il reçoit habituellement dans un premier temps : le fumeur peut ainsi commencer à se défaire des habitudes du geste et de la dépendance psychologique de la cigarette avant de s’attaquer à la dépendance physique à proprement parler. En baissant progressivement le dosage du patch anti tabac, le traitement aboutit à l’arrêt complet du tabac en quelques semaines.

Mais attention : qui dit patch dit aussi arrêt total et immédiat de la cigarette : fumer lorsqu’on est patché est non seulement fortement déconseillé, mais en plus dangereux et improductif !


Les centres antitabac

samedi, octobre 9, 2010 @ 08:10
Patrick

Un centre antitabac n’est pas forcément un lieu à part, mais peut être intégré dans un complexe hospitalier, des maternités, des centres municipaux, des locaux d’association ou même des établissements de thalassothérapie ! A condition d’avoir été préalablement indiqué par un médecin généraliste, un centre anti tabac permet non seulement d’être entouré de professionnels et de spécialistes pour arrêter la cigarettes, mais également de bénéficier au mieux des remboursements de la sécurité sociale.

Dans un centre antitabac, le suivi des patients se déroule sous forme de consultations. Au départ, une première consultation permet de déterminer la méthode la plus adaptée au patient, en fonction de son profil (dépendance, mode de vie, âge, sexe, santé physique et psychique). Ainsi, les femmes réagissent généralement moins bien aux patchs que les hommes. Les sujets plus jeunes pourront coupler avec profit un abandon de la cigarette et la reprise du sport etc. Avec un suivi personnalisé, le centre anti-tabac est capable de proposer des solutions pour tous.

Ensuite, le centre anti-tabac oriente le patient vers le spécialiste qui pourra le suivre de manière adaptée. Les consultations en centre anti tabac s’échelonneront entre 5 mois et un an pour les gros fumeurs (un peu moins pour les autres), à raison d’une séance par semaine (parfois tous les quinze jours) le premier mois, puis une séance mensuelle par la suite.

Le centre anti tabac présente l’avantage d’être une garantie de sérieux, tout en étant remboursé par la sécurité sociale. Chaque consultation coûte en effet 55 euros, et est intégralement remboursée… Pour connaître l’adresse du centre anti tabac le plus proche de chez vous, il suffit de consulter l’Office français de prévention du tabagisme : il dispose actuellement de plus de 500 adresses répertoriées sur la France entière.