Archive for septembre, 2010

Journée de prévention des maladies cardio-vasculaires

jeudi, septembre 30, 2010 @ 02:09
Patrick

C’est le samedi 16 octobre que l’Hôpital Tenon de Paris (75020, Mo Gambetta) organise une journée de prévention des maladies cardio-vasculaires.

A l’occasion de cette journée, des représentants de la plus grande étude sur les habitudes alimentaires des français seront là pour parler de l’Etude Nutrinet Santé. Cette étude à laquelle je ne peux que vous inciter à participer, a pour objet de déterminer le régime idéal pour éviter les maladies auxquelles nous sommes confrontés au quotidien. Il faut 500 000 participants sur 5 ans pour que les chercheurs puissent recouper toutes les informations dont ils ont besoin pour notre plus grand bénéfice à tous ! Alors inscrivez vous et jouer le jeu : un questionnaire ou deux par mois, ce n’est vraiment pas difficile ni long à faire.

Ceci dit, ce n’est pas le seul intérêt de cette journée.

De 10h à 14h, vous pourrez participer à un dépistage gratuit de l’hypertension artérielle, du diabète, de l’obésité et de la dépendance au tabac. Des équipes du SAMU et de la Croix Rouge Française vous apprendrons les gestes qui sauvent, malheureusement pas assez connus en cas d’arrêt cardiaque où les premières minutes sont les plus importantes.

En bonus, vous pourrez vous initier à la relaxation pour lutter contre le stress et découvrir les sports qui font du bien à notre coeur.

De 14 heures jusqu’à 17 heures il sera toujours possible de dialoguer avec les représentants des associations de malades et de prévention sur leurs stands, mais aussi d’assister à plusieurs conférences sur les risques cardio vasculaires et comment les éviter.

Si vous êtes sur Paris, profitez de la journée pour y faire un tour. A tout âge il est bon de savoir comment prendre soin de soi, que l’on soit fumeur ou qu’on ne le soit pas !

Le programme de la journée peut être téléchargé sur le site de l’Etude Nutrinet Santé.

Vous êtes fumeur, vous avez envie d’arrêter de fumer, profitez de cette journée pour en discuter avec des professionnels. Et avant d’y aller, regarder ces vidéos informatives sur le tabac, elles vous donneront un point de départ.

La nicotine, le pire ingrédient des cigarettes

jeudi, septembre 30, 2010 @ 01:09
Patrick

La nicotine, dans la cigarette, est en partie responsable du phénomène de dépendance qui rend l’arrêt du tabac si difficile. Mais d’autres substances semblent en cause : si la nicotine de la cigarette est indéniablement addictive, elle est loin d’être le seul obstacle au sevrage tabagique.

Mais comment fonctionne donc la nicotine de la cigarette, et pourquoi génère-t-elle un effet de manque ? En fait, la nicotine est addictive parce qu’elle se fixe sur des récepteurs et, par un enchaînement de réactions chimique, déclenche la libération d’une hormone appelée « dopamine ». Le fumeur ressent alors une sensation de satisfaction, qu’il va chercher à retrouver par la suite. La nicotine de la cigarette n’est toutefois pas le seul moyen d’obtenir une libération de dopamine dans l’organisme : le sport a aussi cet effet.

Après de nombreuses études, les scientifiques ont découvert que la nicotine de la cigarette n’était pas la seule substance à agir sur les dopamines. Ainsi, deux autres substances (parmi les 4000 contenues dans une cigarettes !) seraient également impliquées dans le phénomène de dépendance : l’harmane et le norharmane. Ces deux substances ralentissent la dégradation naturelle de la dopamine dans l’organisme, et renforcent ainsi les effets de la nicotine dans la cigarette.

En cas de sevrage, la nicotine de la cigarette est fréquemment remplacée par un substitut. Si cette méthode permet de limiter l’inconfort de l’arrêt du tabac, il est évident qu’il ne reproduit pas à l’identique les sensations offertes par une cigarette : une bonne dose de sport ainsi qu’une motivation importante pourront seules aboutir à un véritable sevrage. La nicotine, qui est responsable de la dépendance physique, est toutefois moins difficile à combattre que les mille petits rituels associés à l’acte de fumer, qui génèrent une dépendance comportementale particulièrement tenace.


Fumer, ça a l’air sympa, mais les conséquences sont lourdes !

mardi, septembre 21, 2010 @ 03:09
Patrick

Multiples et plus ou moins lourdes, les conséquences du tabac s’étendent sur le court terme et sur le long terme. On connait tous le lien entre le tabagisme est les cancers, mais ce n’est pas tout. Quelles sont donc les conséquences du tabac, et quelles maladies risquent-elles de faire apparaître ?

A court terme, les conséquences du tabac touchent aussi bien la santé que l’esthétique. Les fumeurs réguliers sont généralement atteints de maux de gorges et infections chroniques, ont mauvaise haleine, le souffle court et la voix plus grave. Autres conséquences du tabac, le teint terne et grisâtre ainsi que le vieillissement prématuré des cellules de la peau faisant apparaître des rides plus marquées donnent une impression de mauvaise santé. Heureusement, contre ce vrai soucis, il y a des produits de beauté !

Parmi les conséquences du tabac à long terme, le cancer est l’ennemi numéro 4 des fumeurs. Il peut s’agir d’un cancer des poumons, de l’oesophage, de la bouche, du larynx, du pharynx, du rein, de la vessie, du pancréas ou de l’utérus. Les asthmatiques aggravent leur pathologie en fumant. Les maladies cardio-vasculaires sont elles aussi des conséquences du tabac, tout comme les ruptures d’anévrisme ou les problèmes de circulation, thrombose comprise.

Les conséquences du tabac jouent enfin sur la sexualité avec des spermatozoïdes plus fragiles et moins nombreux, et une impuissance marquée chez les fumeurs, tandis que les femmes consommatrices de tabac éprouvent deux fois plus de difficultés à tomber enceintes. Pendant et après la grossesse, les conséquences du tabac peuvent être néfastes au bébé, qui pourra naître prématurément, être d’un poids inférieur à la normale puis, une fois sorti, être victime de la mort subite du nourrisson.

Mine de rien les fumeurs font aussi subir aux non fumeurs les méfaits du tabac. Bronchites chroniques, asthme, allergies et problèmes respiratoires sont courants chez les enfants de fumeurs.

Pour éviter ça, une solution simple : éviter le tabac ou arrêter de fumer !


Pourquoi informer sur le tabac ?

lundi, septembre 20, 2010 @ 07:09
Patrick

L’information sur le tabac passe par différents grands dossiers. Quels sont-ils et comment peut-on résumer l’essentiel de ces thèmes de l’info tabac ?

L’info tabac s’adresse aussi bien aux fumeurs, désireux de s’arrêter de fumer ou simplement en quête de renseignements sur les compositions des différents produits du tabac, qu’aux non-fumeurs qui souhaitent s’informer sur les répercussions sanitaires du tabagisme passif, ou sur l’accompagnement à prodiguer à un fumeur en cours de sevrage. L’information sur le tabac peut enfin s’adresser aux professionnels de la santé, qui sont à la recherche de documentation sur les différents traitements existants ou sur les statistiques liées à la consommation de tabac.

L’info tabac traite ainsi des affections causées par un usage régulier du tabac – les fumeurs pourront en tirer une source de motivation pour s’arrêter. L’explication du phénomène de dépendance fait également partie du programme, avec explication des trois grands types de dépendances engendrés par le tabac : physique, psychologique et comportementale. Bien entendu, l’info tabac ne s’arrête pas à un simple constat : elle est aussi proposition de solution.

Ainsi, le principal objectif de l’information sur le tabac, mis à part d’informer sur les méfaits de la cigarette, c’est avant tout d’orienter les fumeurs vers des professionnels ou des traitements pour aider au sevrage. L’info tabac comporte donc un carnet d’adresse des tabacologues ou psychologues spécialisés dans le sevrage du tabac, des dossiers sur les grandes méthodes d’arrêt du tabac (acupuncture, laser, patchs, homéopathie, Zyban et Champix, hypnose et subliminal), et une information complète sur les produits éventuellement pris en charge par la sécurité sociale.


Dépendance au tabac, la nicotine n’est pas la seule fautive

dimanche, septembre 12, 2010 @ 02:09
Patrick

Encore mal comprise par les scientifiques tout comme par les fumeurs eux-même, la dépendance au tabac n’en est pas moins réelle. Quels sont donc les différents aspects de la dépendance au tabac ?

La dépendance au tabac a longtemps été attribuée, presque exclusivement, à la nicotine. Cette substance agit en effet sur des récepteurs et, pour simplifier, les ouvre, libérant ainsi une hormone source d’un sentiment de satisfaction, appelée aussi hormone du plaisir, la dopamine. Pour simplifier, la dépendance au tabac serait liée au sentiment de bien-être que procure la dopamine, sécrétée sous l’action de la nicotine : lorsque la dopamine se dégrade, le fumeur a envie d’allumer une nouvelle cigarette.

Après de nombreuses recherches, les scientifiques ont toutefois découvert que la nicotine n’est pas la seule substance impliquée dans la dépendance au tabac. Deux autres substances seraient en effet redoutables alliées à la nicotine, car elles bloquent la dégradation de la dopamine : l’harmane et le norharmane. La sensation de satisfaction procurée par la cigarette serait ainsi décuplée, renforçant la dépendance au tabac tout en la complexifiant.

Forts de cette découverte, les scientifiques sont certains que la dépendance au tabac implique d’autre substances encore. Il y a en effet plus de 5000 substances différentes, dont on ne connaît pas toujours l’impact exact sur l’organisme. La multitude des causes de la dépendance au tabac est certainement à l’origine de la difficulté de s’arrêter de fumer, car si les substitut nicotiniques sont dosés pour un apport de nicotine, ils ne prennent pas encore en compte les autres substances…


La cigarette est mal vue, l’anti cigarette est omniprésent

samedi, septembre 11, 2010 @ 01:09
Patrick

Pub anti cigarette, campagne anti cigarette, vaccin anti cigarette… L’anti cigarette est partout : tant mieux pour les fumeurs qui sont de plus en plus appuyés dans leur démarche d’arrêt du tabac.

Désormais interdite dans les lieux publics, la cigarette est également montrée du doigt par les associations de sauvegarde de l’environnement et les municipalité, dans des campagnes anti cigarette de plus en plus véhémentes. En principe – mais pas toujours appliqué – un mégot (ou autre chose) jeté dans la rue équivaut à une amende de 50 euros au moins : une mesure anti cigarette particulièrement persuasive.

Anti cigarette également les nombreuses campagnes menées par le gouvernement (qui pourtant est le premier fabricant et vendeur de tabac) afin de responsabiliser les fumeurs sur le sujet des fumeurs passifs ou du cancer, et les encourager à entamer un sevrage. Les exploitants et fabricants de tabac sont de leur côté de plus en plus encadrés par des mesures anti tabac draconienne : publicité interdite ou législation sévère pour interdire les paquets « fun ».

De manière plus mercantile, l’anti cigarette réussi merveilleusement aux grandes marques de sucettes et de chewing gum. Pressentant la recherche effrénée de produits de remplacement pour un arrêt du tabac de quelques heures seulement dans les lieux publics, ou définitif, des marques comme Chupa Chups ou Freedent ont lancé des produits anti cigarette, par exemple sous forme de sucettes présentées dans un paquet similaire à un étui de cigarette et baptisées « relax » : si le marketing commence à faire des affaires avec l’arrêt du tabac, alors c’est certain, les jours de la cigarette sont désormais comptés !


Conseils pour arrêter de fumer

vendredi, septembre 3, 2010 @ 08:09
Patrick

A la recherche de conseils pour arrêter de fumer, il n’est pas toujours évident de savoir vers qui se tourner. Si les proches ont un rôle important à jouer au moment du sevrage tabagique, leur aide n’est généralement pas suffisante surtout si eux-mêmes fument aussi. Mais bon nombre de professionnels sont spécialisés dans le conseil pour arrêter de fumer : qui sont-ils ?

Obtenir un conseil pour arrêter de fumer, cela peut passer tout simplement par une visite chez un médecin généraliste. Ayant une bonne connaissance des substituts nicotiniques vendus en pharmacie, il pourra orienter le patient vers celui qui lui conviendra le mieux, et évaluer le dosage nécessaire. Sur prescription, certains de ces produits peuvent même faire l’objet d’un remboursement par la sécurité sociale, à hauteur de 90 euros par an et par personne. Le conseil pour arrêter de fumer peut aussi passer par la mise en place d’un traitement chimique via le Zyban ou le Champix.

Des conseils pour arrêter de fumer peuvent aussi être délivrés par un spécialiste : le tabacologue est souvent un professionnel de la santé (pneumologue, sage-femme, ou psychologue), qui s’est penché tout particulièrement sur les différentes manières d’arrêter le tabac. En fonction de sa formation de base et de sa sensibilité, chacun de ces professionnels délivrera différents conseils pour arrêter de fumer, les uns privilégiant les méthodes naturelles, tandis que les autres adopteront plutôt substituts nicotiniques ou psychothérapie comportementale.

Pour bénéficier d’un bon conseil pour arrêter de fumer, le mieux est de se rendre dans un centre anti tabac. Il existe actuellement plus de 900 adresses en France. Dans ces centres, le conseil pour arrêter de fumer sera délivré en fonction du profil du patient, et selon la méthode qui sera susceptible de lui réussir le mieux.


Les bienfaits de l’arrêt du tabac

jeudi, septembre 2, 2010 @ 06:09
Patrick

Si le bienfait de l’arrêt du tabac est une idée communément admise, en quoi consiste-t-il exactement ? Pour vous convaincre d’entamer un sevrage ou pour vous conforter dans votre décision, voici quelques chiffres du bienfait de l’arrêt du tabac particulièrement éloquents.

Le premier bienfait de l’arrêt du tabac se mesure dès le premier jour de sevrage : le monoxyde de carbone contenu dans le corps est éliminé au bout d’une dizaine d’heures. Premier bienfait de l’arrêt du tabac, le retour à la normale de la pression sanguine tout comme la stabilisation du rythme cardiaque peuvent s’accompagner d’une toux plus ou moins forte : l’organisme expulse !

Au bout d’une semaine, le bienfait de l’arrêt du tabac se concrétise par une meilleure qualité de vie (activité physique, goût et odorat). En 88 jours, équilibre nerveux et sommeil s’améliorent. En un mois, le bienfait de l’arrêt du tabac minore l’encombrement des bronches et la toux tandis que la voix s’éclaircit, que le souffle devient moins court et le teint plus lumineux, sans compter l’activité sexuelle qui revient à un meilleur niveau…

Le bienfait de l’arrêt du tabac se poursuit au-delà de 8 mois de sevrage, avec un poids stabilisé et une meilleure santé physique globale. Un an plus tard, le risque de maladie du coeur diminue de moitié. Au bout de 8 ans, le risque d’infarctus du myocarde est le même que chez un non-fumeur, et, après 8 ans de sevrage, les cancers de la bouche, de la gorge, de l’oesophage, du pancréas et de la vessie sont deux fois moins élevés. En 80 ans, le bienfait de l’arrêt du tabac permet de faire baisser de moitié le risque de cancer du poumon, qui revient à la même probabilité que pour un non-fumeur au bout de 88 ans.