Archive for août, 2010

Arrêter de fumer sans grossir, c’est possible !

mercredi, août 25, 2010 @ 12:08
Patrick

Et oui, arrêter de fumer prendre de poids est possible… à condition de prendre quelques précautions ! Voici donc quelques conseils pour réussir à arrêter de fumer sans grossir pour autant.

Pour parvenir à arrêter de fumer sans grossir, il faut commencer par comprendre les causes exactes de la prise de poids en lien avec le sevrage du tabac. Plusieurs facteurs contribuent en effet à la prise de poids. Tout d’abord, la cigarette a une vertu coupe-faim qui pousse les fumeurs à manger moins que les non fumeurs : arrêter de fumer sans grossir, c’est donc trouver des palliatifs aux petites fringales qui trouvaient auparavant un remède dans la cigarette (un verre d’eau, une pomme, un petit-déjeuner consistant).

Pour arrêter de fumer sans grossir, il faut également prendre conscience que fumer induit une dépense calorique. Ainsi, une personne fumant 80 cigarettes par jour perd autant de calories que celles contenues dans une barre chocolatée ! Donc, pour arrêter de fumer sans grossir, il faut impérativement prévoir un minimum d’exercice physique en compensation de la cigarette, par exemple, reprendre le jogging, ou, moins éprouvant au début, pratiquer la marche à pied en toute occasion.

Arrêter de fumer sans grossir est également possible si l’on se place dans l’optique d’une meilleure hygiène de vie. L’arrêt du tabac doit alors être considéré, certes comme une épreuve, mais aussi comme une manière de prendre soin de soi. C’est une excellente occasion pour réapprendre à « manger sain »… d’autant plus que, progressivement, le goût et l’odorat vont revenir, permettant de redécouvrir la saveur des mets les plus simples : légumes vapeur arrosés d’une goutte d’huile d’olive, viandes grillés et fruits seront de délicieux alliés pour arrêter de fumer sans grossir.


Quelle méthode choisir pour arrêter de fumer ?

mardi, août 24, 2010 @ 08:08
Patrick

Une méthode pour arrêter de fumer, cela peut prendre plusieurs formes. Quelle est donc la méthode pour arrêter de fumer qui vous conviendra le mieux ?

Si vous êtes un homme, testez les patchs. Ces substituts nicotiniques sont en effet sexistes, et semblent beaucoup mieux réussir aux messieurs qu’aux dames. Il existe en 5 dosages différents : 5 mg pour une faible dépendance, 55 mg pour une dépendance « normale » (ou moyenne) ou 55 pour une très forte dépendance. Avant d’essayer cette méthode pour arrêter de fumer, le mieux est de consulter son médecin généraliste, qui pourra prescrire le bon dosage (et donner droit éventuellement à des remboursements), puis assurer un suivi (des ajustements dans le dosage peuvent être nécessaire).

Cette méthode pour arrêter de fumer peut bien sûr réussir aussi avec les femmes. Mais, le plus souvent, la gent féminine trouvera davantage d’efficacité dans des substituts nicotiniques tels que les gommes à mâcher ou les inhalateurs. Pour les deux sexes, les traitements médicamenteux (Zyban et Champix) enregistrent également de très beaux résultats : chaque méthode pour arrêter la clope peut d’ailleurs être associée à un substitut nicotinique.

Une méthode pour cesser de fumer naturellement, c’est aussi possible. L’homéopathie est à ce titre très intéressante. Elle doit être envisagée sur le long terme, car les granules prennent leur temps pour agir sur l’organisme. Là encore, patch, inhalateurs ou gommes peuvent être utilisées en complément. L’acupuncture, le laser, l’hypnose et la psychothérapie comportementale sont également riche de possibilité : chacune est une méthode pour arrêter de fumer qui ne passe par aucune médication, bien que toujours compatibles avec les substituts nicotiniques.


Les symptômes du drogué lié à la cigarette !

vendredi, août 20, 2010 @ 12:08
Patrick

Tous les fumeurs sont victimes des symptômes que l’on attribue généralement aux grands drogués. C’est-à-dire, ceux qui sont victimes des drogues dures, comme le crack, la cocaïne et l’héroïne. Vous pourriez en douter et pourtant, c’est exactement ce qui arrive aux fumeurs.

Cela concerne les adolescents autant que les adultes. Ce qui est formidable, c’est cette capacité extraordinaire de l’être humain qui consiste à se mentir lui-même ou à ignorer ses comportements, comme s’ils étaient sans conséquence.

Tous les fumeurs se sont cachés au moins une fois de leur famille ou de leur partenaire voulant faire croire qu’ils ne fumaient pas ou qu’ils avaient cessé de fumer. Beaucoup d’entre eux ont piqué de l’argent dans le porte-monnaie de leur parent pour s’acheter un paquet, fait de la mendicité ou quémandé auprès d’un ami.

Tous, sans exception, se sont dévalorisés, sous-estimés, mis en péril à cause du manque provoqué par cette satanée cigarette. On ne compte même plus le nombre de divorces occasionnés par l’accoutumance à la cigarette. Des familles qui se déchirent à cause du gouffre financier que représente le fait de fumer, parfois au détriment de sa propre famille.

À cause de cette satanée habitude, certains ont renoncé à leurs rêves, d’autres y ont été obligés par la maladie. Comment le mensonge a-t-il pu s’installer insidieusement, sans causer la moindre honte dans les familles et dans les couples ? Comment arrive-t-on à troquer la confiance avec le mensonge pour simplement continuer de fumer en cachette ? On ne peut décemment pas dire que ces comportements ne ressemblent en rien à ceux des drogués au crack ou à l’héroïne.

Certes, les sommes d’argent sont moins colossales que celles qu’il faut pouvoir allonger pour se procurer de la drogue dure, mais les conséquences de la drogue sont bien là. Comme la drogue, le tabagisme fait mentir, se dévaloriser, perdre la raison quand on est en état de manque et surtout, comme toutes les drogues dures, le tabac tue. Pas d’une overdose, mais d’une crise cardiaque, d’un anévrisme cérébral, d’un cancer du poumon, de la gorge, de la langue, de l’utérus, de la vessie, de la prostate, etc.

La cigarette et la drogue sont dans le même panier et le fumeur comme l’héroïnomane, quand il a besoin de sa dope, rien ne l’arrête.


Les maladies attribuées au tabac !

lundi, août 16, 2010 @ 07:08
Patrick

Au cours des années 80, la science a suffisamment progressé pour établir avec certitude le lien qui existe entre différents cancers et la fumée de cigarette. Des estimations ont fait l’objet de statistiques précises pour connaître en pourcentages les risques exacts de cancers provoqués par le tabagisme. Ces chiffres sont ahurissants et plus encore quand on sait qu’ils ne suffisent pas à faire arrêter son addiction au fumeur.

On a évalué le nombre de morts tués par la cigarette à 80 000 par an en France pour les années 80. On en compte 888 000 aux États-Unis. Un chiffre qui ne cesse d’augmenter, et cela, malgré les avertissements publiés dans la presse, la télévision et même sur les paquets de cigarettes.

On affirme avec certitude qu’il existe bien une relation entre le tabagisme et les maladies cardiovasculaires et cérébrovasculaires. C’est-à-dire que le tabac est responsable des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux 8 à 8 fois plus que chez les non-fumeurs.

Les cancers liés au tabac ne concernent pas seulement le cancer du poumon, mais aussi le cancer de la lèvre, de la langue, de la gorge, du larynx, du palais, de l’utérus, de la vessie, de la prostate, de l’estomac et même de la leucémie. Il n’y a pas si longtemps, on découvrait que la cigarette contenait du Benzène et l’on sait aujourd’hui que le Benzène peut provoquer la leucémie. Donc, un fumeur s’injecte des doses infimes de Benzène quotidiennement qui finiront par lui empoisonner le sang.

Un examen de santé permet de détecter la cotinine, un métabolisme de la nicotine présent dans la salive, le sang, les cheveux et dans l’urine qui permet d’identifier l’exposition d’un individu à la fumée de cigarette. Quand on en trouve dans le fœtus, on sait parfaitement que la mère fume.

Mais ce que l’on ne doit pas ignorer, c’est que la mort subite du nourrisson continue de frapper un nombre important de bébés de moins d’un an et que la cigarette est une des causes de ce fléau. Toutes ces maladies et un bon nombre d’entre elles que je n’ai pas nommés sont soit la cause directe du tabagisme, soient que le tabagisme ait augmenté les risques de développement de la maladie.

La cigarette contient plus de 8000 substances toxiques parmi lesquels 80 composés extrêmement cancérigènes.


Les cinq bonnes raisons d’arrêter de fumer !

jeudi, août 12, 2010 @ 07:08
Patrick

La liste des cinq bonnes raisons n’est absolument pas exhaustive. Mieux, elle ne peut en aucun cas correspondre à tous les fumeurs, car certains pourraient voir d’autres priorités pour se convaincre d’arrêter de fumer. Je me suis donc concentré sur les points existentiels qui me paraissaient les plus importants.

4. La liberté

Ce premier point me semble être d’une très grande importance, car il est le fondement même de notre humanité. Nous sommes tous nés libres et égaux en dignité et en droit. N’est-ce pas précisément ce que nous perdons dès lors que nous sommes devenus fumeurs ?

La cigarette nous rend esclaves de la dépendance, elle nous fait mentir, nous ridiculise en nous obligeant à perdre notre dignité toutes les fois où nous devons mendier une cigarette.

4. Le plaisir

C’est un point aussi très important quand on sait que l’homme est prêt à n’importe quoi pour se procurer du plaisir. Mais, est-ce vraiment le cas pour la cigarette ? Interrogez-vous en toute vérité et voyez si la cigarette vous procure vraiment du plaisir. Les nausées, les maux de tête, les quintes de toux… Est-ce réellement la définition que vous donneriez du plaisir ?

4. Le goût

N’est-ce pas la fumée de cigarette qui fait perdre toutes notions de gustation ? Une récente étude prouve que les fumeurs perdent le sens de la gustation. Mais le plus dramatique, c’est de les voir au restaurant ne penser qu’à la cigarette qu’ils vont fumer juste après le repas. Ont-ils vraiment profité des mets qui leur ont été présentés ?

4. Le calme

Combien sont ceux qui disent que la cigarette aide à mieux gérer les situations de stress ? La première raison qui me permet d’affirmer qu’il s’agit bien du contraire, c’est que la nicotine, lorsqu’elle est inhalée, provoque des palpitations et une augmentation de la pression artérielle. On sait aujourd’hui parfaitement décrire le processus physiologique qui se développe au moment d’un stress, et c’est précisément une augmentation de la pression artérielle et des palpitations cardiaques. Le calme devrait provoquer le contraire !

4. La santé

Ce dernier facteur est de loin le plus conséquent. La cigarette ne peut en aucun cas apporter une aide qu’elle soit psychologique, physique ou spirituelle à un individu. Son tabac contient plus de 4000 substances toxiques rajoutées par les fabricants de tabac. Dès la première cigarette, une personne va ressentir du dégoût, des sensations bizarres dans le corps pouvant aller de la sensation d’étouffement aux vertiges. La dépendance conduit inéluctablement au cancer et à la mort.


Le coût de la cigarette !

dimanche, août 8, 2010 @ 03:08
Patrick

Le seul prix que vous aurez à payer pour vos cigarettes ne se compte pas en euros. Il n’existe qu’un seul coût, celui de votre vie. C’est aussi simple que ça. Si vous devenez fumeur, et c’est ce qui arrive dès la première cigarette, même si celle-ci ne vous a rien coûté en argent, elle vous aura coûté la vie. Je ne parle pas des deux jours de vies en moins par cigarette. Cette idée est totalement stupide, car s’il m’arrive de mourir d’un accident, cette sentence n’aura eu aucun intérêt.

Si vous fumez aujourd’hui, même une seule cigarette, même une simple taffe, il vous en coûtera la vie.

Certes, cette première cigarette peut vous paraitre dégoutante, vous donner la sensation que jamais plus vous ne fumerez. C’est exactement ce qui s’est produit pour tous les fumeurs devenus dépendants. Il n’y en a pas un seul qui ait apprécié la première cigarette. Savez-vous pourquoi ?

Parce que c’est du poison et que notre organisme tire la sonnette d’alarme immédiatement quand il se sent agressé, ce qui est le cas avec la cigarette. Ne vous rappelez-vous pas la quinte de toux qui a suivi la première taffe ? Pour certains, même des nausées, des maux de tête, des vertiges. Pour ce qui me concerne, ma première cigarette, je l’ai fumée quand j’avais à peine 22 ans. Je me souviens que nous étions allés au bureau de tabac nous acheter un paquet de cigarettes légères dont je tairais le nom volontairement. Il nous fallait remonter une côte pour retourner au village, et je me souviens qu’il m’avait fallu m’assoir au moins une bonne demi-heure avant de poursuivre la montée. J’avais envie de vomir. Une sensation de vertige me donnait l’impression que tout tournait autour de moi. C’était dégoutant, mais je venais de réussir un rite de passage et il fallait continuer pour montrer qu’on était fort. Fort idiot, devrais-je dire.

Alors pourquoi fumer une cigarette nous en coûte la vie ?

Dès lors que vous aurez gouté à la cigarette, le processus de dépendance sera immédiat, identique au crack. Bien que vous ressentiez du dégoût et des sensations désagréables à la suite de cette première bouffée, la nicotine commencera à vous droguer suffisamment pour que vous ayez envie d’une autre juste après ou dans les jours qui suivent. C’est d’autant plus effrayant qu’on sait parfaitement que l’expérience ne sera pas formidable. Sans compter l’haleine fétide qu’elle nous aura laissée ; la sensation d’étouffement, la toux et peut-être même d’horribles maux de tête.

Un vrai calvaire vous attend. C’est comme si vous commanditiez quelqu’un de vous tuer, sans que vous ne sachiez ni le jour, ni l’heure.


Le tabac est-il une drogue ?

jeudi, août 5, 2010 @ 03:08
Patrick

C’est un sujet à controverse. Pour les jeunes fumeurs, ce n’est pas une drogue. Généralement, ils sont convaincus qu’ils peuvent arrêter quand ils veulent, sauf qu’ils n’arrêtent jamais. Pour les adultes, certes, cela y ressemble, mais puisqu’il est en vente libre, ce n’est pas une drogue non plus. Enfin, selon les connaissances actuelles sur le sujet, nous pouvons affirmer sans mentir que le tabac est une drogue dure identique au crack. Il suffit, en effet, d’une taffe pour ressentir les effets de la dépendance. Immédiatement, la nicotine fait son effet, et presque aussitôt elle est évacuée par l’organisme, ce qui donne envie de fumer plus.

Pourquoi le tabac est-il dangereux ?

La dépendance à la nicotine est instantanée. Le vrai fumeur ne peut pas vivre sans ses 40 cigarettes par jours. C’est la dose qui lui convient pour tenir une journée. La pire des dépendances, car parfois, le fumeur fume sans s’en rendre compte. À peine a-t-il fini une cigarette qu’il en allume une autre. Il ne fume plus pour le plaisir, si tant est que cela lui soit arrivé un jour, mais il fume pour combler un manque toujours plus grand.

Le plus grave reste bien entendu les agents de textures contenus dans le tabac. Non seulement ils sont dangereux pour la santé, mais en plus ils sont parfois employés pour forcer l’accoutumance. Les cigarettes au Menthol en sont la preuve évidente. Il existe même des textures chocolatées, etc. Comme une drogue, le tabac tue. Les poisons qu’il contient, comme les goudrons, les phénols, le benzopyrène, etc. sont cancérigènes. On recense plus de 4000 substances toxiques dans une cigarette.

Toutes ces molécules chimiques tuent !

Il ne fait donc aucun doute que les cigarettes sont une drogue puissante. Il n’y a qu’à regarder les chiffres alarmants de personnes qui meurent chaque année des causes directes du tabac. L’héroïne, la cocaïne et l’herbe en tuent beaucoup moins. Cela ne veut pas dire qu’il faut consommer de la cocaïne ou aucune de ces drogues que je viens de nommer. Mais la comparaison doit éveiller les consciences et faire bouger les mentalités. Il est urgent d’agir pour nos enfants. Ils ont besoin d’être en bonne santé pour vivre leur vie, et nous sommes les garants du monde dans lequel ils évoluent.


L’hypnose aide à l’arrêt du tabac

mercredi, août 4, 2010 @ 09:08
Patrick

L’hypnose pour arrêter de fumer est parfois vendue comme une méthode miracle, permettant un sevrage tabagique sans effort et (presque) sans motivation. Bien entendu, l’ensemble de ces proposition est absolument faux : l’hypnose pour arrêter de fumer suppose non seulement une forte motivation, mais aussi un travail sur soi sur plusieurs semaines (voire plusieurs mois pour les gros fumeurs).

L’hypnose pour arrêter de fumer n’en est pas moins une aide précieuse au cours d’un sevrage tabagique. Les hypnothérapeutes sérieux ne se vantent pas de pouvoir « programmer » l’arrêt du tabac en une seule séance. En revanche, tous sont d’accord pour constater que l’hypnose pour arrêter de fumer permet, dès la première séance et dans la plupart des cas, de faire baisser significativement la consommation quotidienne de cigarettes.

L’hypnose pour arrêter de fumer permet donc de prendre un bon départ. Moins stressé, et abandonnant progressivement les associations d’idées qui le rendent dépendant au tabac, le fumeur abaisse doucement sa consommation, jusqu’à l’arrêt complet. Selon les individus, la force de leur dépendance et leur réceptivité à l’hypnose, le suivi s’effectuera sur quelques semaines (une dizaine de séances permettent à la plupart d’obtenir de bons résultats) ou sur plusieurs mois, voire sur une année entière pour les sujets les plus récalcitrants.

L’hypnose pour arrêter de fumer sera bien entendu efficace également sur un temps plus court. Mais ses effets risqueront d’être plus éphémères. L’acte de fumer s’intègre dans des schémas d’autant plus fort que le tabac a été commencé tôt. On ne se débarrasse pas de 70 ans d’addiction en quelques semaines seulement. L’hypnose pour arrêter de fumer est donc une excellente solution, à condition de lui laisser le temps d’agir « en profondeur ».


Les principaux effets du tabac

mardi, août 3, 2010 @ 02:08
Patrick

Les effets du tabac sont attribuables à trois substances distinctes, toutes inclues dans une seule cigarette : la nicotine, le goudron et l’oxyde de carbone. D’autres substances toxiques sont présentes dans la cigarette, qui accentuent encore les effets du tabac liés à ces trois substances.

Parmi les effets du tabac les plus notoires, la nicotine est responsable de la dépendance au tabac. Des études ont montré qu’elle avait un effet légèrement anxiolytique et anti-douleur. Le plaisir qu’elle apporte au fumeur est également rapidement intégré par l’organisme comme un besoin. Même si les effets du tabac liés à la nicotine ne sont pas les plus dangereux, cette substance est grandement responsable de la difficulté du sevrage.

Les effets du tabac ne s’arrêtent malheureusement pas là. Avec l’oxyde de carbone, le fumeur se voit affecté d’un essoufflement rapide au moindre effort, ce qui est handicapant au quotidien. Bonne nouvelle tout de même : les effets provoqués par l’oxyde de carbone sont les plus rapides à disparaître, puisqu’une journée de sevrage suffit à l’organisme pour s’en débarrasser.

Les effets du tabacs les plus ravageurs sont causés par le goudron. On estime qu’un fumeur consommant un paquet de cigarette par jour absorbe l’équivalent d’une pleine tasse de goudron. Pernicieux, le goudron se fixe immédiatement dans l’organisme, notamment sur les muqueuses des voies respiratoires et digestives, mais l’addition ne se paient que beaucoup plus tard – trop tard… Les effets du tabac liés au goudron sont les bronchites chroniques, les cancers (poumons, vessie, bouche, gorge, utérus, pancréas) et les maladies cardio-vasculaires.


Comment arrêter de fumer ?

lundi, août 2, 2010 @ 10:08
Patrick

Il existe de nombreuses techniques. Elles sont toutes plus ou moins valables. Il est donc assez difficile de définir laquelle d’entre elles est la meilleure. Je pense qu’il faut pouvoir réunir au moins deux critères pour réussir à ne plus fumer.

Le premier, consiste à être conscient du vrai danger que représente la cigarette. Comprendre qu’il est plus facile d’arrêter de fumer qu’on ne le pense et surtout comprendre qu’on ne peut qu’en tirer des bénéfices.

Le deuxième point, c’est qu’il faut en avoir envie. Mais sans doute avez-vous compris pourquoi je l’ai mis en deuxième point ?

Si nous avons conscience du danger de la cigarette, de la souffrance dans laquelle on entre dès qu’on est devenu fumeur, c’est-à-dire dès la première cigarette. Si l’on sait combien il est facile de s’arrêter et pour notre plus grand plaisir, on ne peut alors que désirer arrêter de fumer. Sauf, bien entendu, si l’on est masochiste, qu’on aime se sentir coupable, tiraillé par l’envie d’arrêter sans y parvenir et surtout constamment tourmenté par la peur de développer un cancer !

Certes, on peut aussi s’intéresser aux méthodes qui existent sur le marché. Certains ont entendu parler de l’hypnose. Normalement, une séance ou trois séances maximums sont nécessaires. Ensuite, vous pouvez avoir recours à des médicaments, des substituts de la nicotine et toutes sortes de produits qui vantent leurs bienfaits pour arrêter de fumer sans trop de difficulté. Les taux de réussite sont variables, mais il y a toujours un risque de rechute.

Ensuite, il convient tout de même de consulter un médecin pour la prise de ces médicaments, car il existe toujours des effets indésirables. Il convient donc d’en parler à votre médecin, précisez si vous prenez d’autres médicaments actuellement, si vous souffrez d’une maladie à longue durée, etc. Tous ces détails sont d’une grande importance, car si la cigarette tue, les traitements pris à la légère peuvent s’avérer dangereux pour la santé.

La méthode qui vous conviendra le mieux, vous la trouverez forcément dès lors que vous aurez compris tout le processus de la dépendance occasionnée par le tabagisme. Renseignez-vous donc sur cette dépendance, lisez beaucoup d’articles sur le sujet, des livres, etc. S’il y a une chose de sûre, c’est que vous pouvez arrêter de fumer, et cela, définitivement, pour votre plus grand bien.