Archive for juillet, 2010

La vraie dépendance à la nicotine !

samedi, juillet 31, 2010 @ 04:07
Patrick

Tous les paquets de cigarettes mentionnent le taux de nicotine présent dans le tabac, c’est ce qui a permis une action marketing encore plus judicieuse pour assurer la vente de cigarettes. On a grâce à cela, inventé la cigarette light ! À quand la cigarette zéro ?

Tout ce qui est dit sur la nicotine est vrai en règle générale, comme lorsque l’on parle de la dépendance qu’elle entraîne. Pourtant, on reviendra sur certains points qui semblent ne pas être tout à fait exacts.

La nicotine s’adapte formidablement dans notre organisme à cause de sa ressemblance avec une substance naturelle qui est l’acétylcholine. Quand on inhale la fumée de cigarette, la nicotine vient se loger partout où normalement l’autre molécule vient habituellement se loger. L’acétylcholine régule le rythme cardiaque et la tension artérielle, c’est pourquoi la nicotine lorsqu’elle prend la place de cette substance naturelle occasionne une augmentation du rythme cardiaque et de la tension artérielle ; son action n’est pas la même.

Les propriétés psychoactives de la nicotine sont les suivantes : sensation de plaisir, stimulation intellectuelle, réducteur de stress et effet coupe-faim.

La vérité vraie sur la nicotine à présent. Est-elle à ce point responsable de la dépendance ? Certes, aujourd’hui, c’est parfaitement démontré scientifiquement, néanmoins, on peut s’en défaire assez facilement, car la vraie dépendance est psychologique, bien plus que la dépendance physique.

Le deuxième point qu’il convient d’éclaircir, c’est de savoir si la nicotine est réellement responsable des cancers de la cigarette. La nicotine n’est absolument pas cancérigène, toutefois, son absorption pourrait favoriser la progression du cancer et donc des métastases chez un individu malade.

Il existe une affiche sur laquelle figure une cigarette et tous les composés cancérigènes qu’elle contient, comme l’acétaldéhyde, le pyrène, le polonium 110, la naphtylamine, etc. Cette affiche nous informe sur les molécules responsables du cancer du fumeur. Vous pourrez la trouver chez certains médecins qui la tiennent accrochée dans leur salle d’attente, sinon on la trouve dans certains hôpitaux.

Les chamans d’Amérique du Sud utilisent un tabac qu’ils appellent le Mapacho, il contient vingt fois plus de nicotine. Il est employé comme répulsif, mais aussi dans certains rituels pour chasser les mauvaises énergies. Ce tabac semble avoir des vertus pour la santé, mais le secret continu d’être bien gardé. Néanmoins, récemment, sur le net, j’ai pu observer qu’une équipe de chercheur était sur le point de découvrir que la nicotine pourrait venir en aide aux malades d’Alzheimer et de Parkinson.


Comment arrêter de fumer sans conséquence négative

mardi, juillet 27, 2010 @ 12:07
Patrick

Comment arrêter de fumer sans prendre trop de poids, ni tyranniser son entourage ?

La réponse, simple à formuler, est beaucoup plus difficile à mettre en oeuvre : pour savoir comment arrêter de fumer sans trop de difficultés, il faut commencer par savoir quelle est la méthode la plus adaptée pour ce projet.

Il n’existe bien sûr pas de recette toute faite pour trouver comment arrêter de fumer : chaque fumeur aura ses préférences, et certaines méthodes marcheront à merveille pour certains, tandis qu’elles n’auront aucun effet sur d’autres. Mais quelques constantes permettent tout de même de donner des pistes pour savoir comment arrêter de fumer.

Ainsi, comment arrêter de fumer sereinement si le corps est en état de manque ?

Bien que certains préconise un arrêt complet, radical et sans aucune aide de la cigarette, il est parfois plus réaliste de s’attaquer à un seul problème à la fois. Autrement dit, de commencer par traiter la dépendance psychologique et comportementale (la plus dure à dépasser) , avant de s’attaquer à la dépendance physique qui devient finalement relativement accessoire. Les patchs et autres substituts nicotiniques sont donc, bien souvent, des alliés précieux pour trouver comment arrêter de fumer sans souffrance superflue.

Pour ceux qui se demandent comment arrêter de fumer en minimisant encore les efforts à fournir, d’autres traitements peuvent être associés aux substituts nicotiniques. Ainsi, l’hypnose, l’acupuncture, le laser, l’homéopathie ou les traitements chimiques peuvent offrir des pistes intéressantes pour trouver comment arrêter de fumer sans stress excessif (principale cause de la mauvaise humeur comme des grignotages responsables de la prise de poids).


Est-ce que la cigarette déstresse ?

lundi, juillet 26, 2010 @ 10:07
Patrick

Beaucoup de personnes prétendent que fumer aide à mieux supporter leurs problèmes. Quand ils sont en période de crise, ils vous jurent par tous les dieux qu’une bonne cigarette suffirait à les calmer ou les rendre plus zen. On peut se demander quel agent de texture présent dans la cigarette a ce pouvoir de générer un sentiment si proche de l’extase qu’on en oublie les effets néfastes.

À l’instant où j’écris cet article, je me trouve sur une terrasse de café, et une jeune fille, sans doute encore mineure, accompagnée de sa mère, se lève pour demander une cigarette à un parfait inconnu. Elle est obligée de s’excuser et de se justifier pour obtenir son clou de cercueil. Enfin, maintenant qu’elle l’a eu, elle vient s’assoir à nouveau auprès de sa mère et clope comme un pompier. Quand elle a presque fini, elle en laisse deux ou trois taffes pour sa mère.

J’ai beau essayer de comprendre, je n’arrive pas à voir en quoi cette situation peut générer du calme. En fait, cette fille est en état de manque, et elle a dû trouver une astuce pour pouvoir fumer sa cigarette. J’imagine le stress qu’il lui a fallu affronter pour quémander sa drogue. Le plus drôle dans tout ça, c’est qu’en ce moment même, la mère et la fille se disputent. Loin de trouver le calme, elles ont une conversation plutôt tendue. Franchement, j’ai du mal à croire que la cigarette procure la paix ou une sorte de bien-être.

Si l’on en revient aux agents de textures que contient la cigarette, on est encore loin d’imaginer que ces produits calment. Tous sont extrêmement toxiques. Ils irritent la gorge, rendent léthargique et affaiblissent le corps et l’esprit.

Même la nicotine, qui devrait être la seule drogue capable de fournir cette sensation proche de l’extase, s’évacue de l’organisme en moins de temps qu’on le croit. Résultat : le fumeur reste le plus souvent avec une sensation de vide et d’état de manque qu’autre chose synonyme de satisfaction.

À moins que le fumeur se convainque de cette imposture, il n’y a qu’eux pour tomber dans le panneau. Un non-fumeur n’aurait absolument aucun de ses inconvénients. Jamais il ne prendra le risque de se mettre dans cette situation où il doit faire l’aumône, à moins d’être pauvre pour de bon et d’avoir faim. Mais dans ce cas, si vous me permettez une légère critique, il n’en sera pas ridiculisé.


Quand décider d’arrêter de fumer ?

samedi, juillet 24, 2010 @ 09:07
Patrick

Ce sujet est sans doute le plus douloureux pour les fumeurs. Ils sont constamment en train de repousser ce moment comme la mort, alors que c’est le moyen le plus sûr de s’assurer une mort prochaine assez rapprochée.

N’est-ce pas paradoxal ?

Ce qui est extraordinaire, c’est de voir avec quelle insistance et quels arguments le fumeur prétexte qu’il ne peut décider d’arrêter au plus vite. En effet, selon lui, tout s’y oppose. En ce moment par exemple, il est stressé. Peut-être vient-il de perdre son emploi ? Mais la situation peut se présenter d’une tout autre manière ; il vient de trouver un emploi. Dans les deux cas, il va lui falloir affronter un stress si intense qu’il préfère reporter sa décision.

Quand enfin il se sent bien, l’idée d’arrêter de fumer a disparu, envolée comme la fumée de sa cigarette. Et puis, à quoi bon vouloir arrêter ? Pourquoi s’infliger un stress si important quand enfin tout semble aller bien dans sa vie ? Quelle idée aurait-il de s’infliger un tel enfer ? Devoir contrôler son addiction au moment même où il goûte au parfait bonheur.

À entendre les fumeurs, aucun moment n’a été fait pour cesser de fumer. Alors, posons la question à l’envers. Existe-t-il un moment propice pour commencer à fumer ? Pourquoi cette idée d’arrêter inquiète-t-elle tellement le fumeur ?

En fait, que risque le fumeur à écraser pour la dernière fois et de manière définitive sa cigarette ?

Qu’est-ce qu’il y a de plus terrible que de passer sa vie à avoir envie de s’arrêter et de s’en sentir incapable ? En effet, qu’est-ce qui est plus grave que de risquer de développer un cancer du poumon, de la gorge ou d’ailleurs ? Le fumeur risquerait-il d’aller mieux, de ne plus se plaindre de maux de tête, de toux récalcitrante ? Est-ce si difficile de se sentir bien dans sa peau, de ne plus se sentir esclave et de se savoir en bonne santé ?

Le moment pour s’arrêter de fumer doit-il tomber du ciel ou doit-il être le même que lorsqu’on commence à fumer ? C’est-à-dire, un moment que l’on décide et non un moment qui s’impose. Alors, pourquoi ne décideriez-vous pas maintenant d’arrêter de fumer ? Pensez que le seul risque possible, c’est que vous alliez mieux !


Arrêter la cigarette avec le laser, mythe ou réalité ?

vendredi, juillet 23, 2010 @ 04:07
Patrick

Le fait est avéré, laser et cigarette semblent ne pas faire bon ménage ! Le traitement au laser contre la cigarette est en effet de plus en plus utilisé, et c’est apparemment un succès : selon quel principe cette nouvelle méthode fonctionne-t-elle ?

Sans danger pour la santé, sans effet secondaire et sans médicament, le traitement anti-tabac au laser se déroule sur une à trois séances. Son coût est assez élevé, puisqu’il est évalué à environ 400 euros en moyenne (entre 400 et 400 euros selon les officines et le nombre de séances nécessaires). Toutefois, les fumeurs pourront calculer rapidement qu’un traitement laser contre la cigarette ne leur reviendra guère plus cher qu’un mois de consommation tabagique.

Le laser contre le tabac est en fait une variante modernisée de l’auriculothérapie. Cette discipline, mise au point par un médecin généraliste lyonnais, est elle-même une application de l’acupuncture. Le principe est simple : chaque organe trouverait une correspondance dans un point précis de l’oreille externe. En auriculothérapie, ces point sont stimulés à l’aide d’aiguilles. Avec le traitement au laser, ce sont des rayons qui sollicitent les points liés à la dépendance au tabac.

Pour les fumeurs peu dépendants, le laser peut être une solution à part entière. Pour les gros à très gros fumeurs, il sera peut-être nécessaire de doubler le traitement au laser d’un substitut nicotinique (comme les patchs) : en ce cas, le laser anti-tabac permettra de donner un coup de pouce à l’arrêt du tabac, tout en traitant la dépendance physique par les patchs.


Dire stop à la cigarette

mercredi, juillet 21, 2010 @ 11:07
Patrick

Santé, finance, environnement, législation : de plus en plus de facteurs incitent les fumeurs à dire stop à la cigarette. Si, vous aussi, vous avez envie de dire stop à la cigarette, voici quelques conseils pour optimiser vos chances de réussites.

Opposer un stop à la cigarette trop radical peut être source d’échec : ne soyez pas trop exigeant avec vous-même, et, puisque vous avez décidé de prendre soin de vous-même et de votre santé en arrêtant le tabac, ne commencez pas à vous brutaliser vous-même. L’arrêt de la cigarette d’un seul coup et sans aucun substitut ni suivi médical ou psychologique réussit peut-être à certains, mais il existe des manières beaucoup plus douces de dire stop à la cigarette, qui augmentent les chances de réussite au fil du temps sans avoir à souffrir trop.

Souvent, les patchs constituent le traitement de base pour un arrêt efficace. Ils ne règlent bien sûr pas tous les problèmes, puisque leur rôle consiste uniquement à limiter l’état de manque de l’organisme en lui fournissant une dose de nicotine à peu près équivalente à ce à quoi il était habitué. En revanche, le patch laisse au fumeur le soin de régler lui-même sa dépendance psychologique et comportementale : et voilà qui est déjà bien suffisant, dans un premier temps, pour dire stop à la cigarette.

Outre le patch, d’autres traitements peuvent être mis en oeuvre, seuls ou en complément. Champix et Zyban sont des traitements médicamenteux qui permettent de limiter le stress et l’anxiété liés à l’arrêt du tabac, tout en minimisant le plaisir ressenti en fumant. D’autres méthodes, naturelles cette fois-ci, obtiennent des résultats similaires et sont utiles pour dire stop à la cigarette : l’homéopathie, l’acupuncture, le subliminal, l’hypnose, le suivi psychologique ou le laser.

Attention, ne fumez jamais avec un patch ! Et si vous décidez d’utiliser des médicaments ou autres produits vendus spécifiquement pour arrêter la cigarette, demandez toujours conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. Certaines interactions peuvent être dangereuses si vous avez un autre traitement ou des antécédents médicaux spécifiques.


Ai-je vraiment plaisir à fumer ?

lundi, juillet 19, 2010 @ 10:07
Patrick

En tant qu’ancien fumeur, je me suis laissé persuader que le plaisir se trouvait dans le fait d’inhaler la fumée et de la sortir par le nez. J’arrivais à me convaincre du plaisir de cette bouffée de fumée qui envahissait mes poumons. J’en été tellement convaincu que j’attribuais mes maux de tête ou mes maux de gorge à un courant d’air, une journée de travail stressante ou n’importe quoi d’autre qui ne soit pas la cigarette. Je devais absolument m’en persuader.

Puisque j’habitais à Nancy, dans le nord-est de la France, je pouvais imputer au climat mes rhumes, mes bronchites, mes toux matinales…

Même après un week-end de fêtes entre amis où la consommation de tabac avait fini par détruire mes bronches et irriter ma gorge au point d’être aphone ne m’arrêtait pas de fumer. C’était insensé. Je pouvais continuer de me mentir et d’affliger à mon organisme au point de les rendre malades.

Jamais, du temps que j’étais fumeur, je ne me suis posé la question de savoir si j’éprouvais du plaisir à fumer, car je pense qu’il m’aurait fallu être honnête envers moi et que j’en étais tout simplement incapable.

C’est aujourd’hui que je suis devenu libre de cet esclavage que je peux prendre en considération le sens qu’on attribue au plaisir. Ça n’est que maintenant que je n’associe plus le plaisir à la destruction.

Tout en moi rejette la fumée de cigarette : l’odeur, l’opacité de cette fumée qui voile l’espace dans lequel on se trouve.

Les fumeurs reconnaissent eux-mêmes combien l’odeur du tabac froid est insupportable. La mauvaise haleine, les vêtements qui sentent mauvais, le bout des doigts qui deviennent bruns. Mais le plus dramatique, ce sont les effets indésirables qui surviennent dès la première cigarette et surtout à la première cigarette : vomissement, étouffement, quinte de toux, maux de tête…

On pourrait établir une liste et se concentrer sur chacun d’eux pour voir comment ils évoluent dans la vie du fumeur. Je ne vois vraiment pas comment l’on peut admettre que de fumer une cigarette engendre du plaisir. Encore une fois, je pense que seul le fumeur se convainque de cette idée fausse, mais il faut être un ancien fumeur pour se rendre compte que le plaisir commence dès lors qu’on a arrêté définitivement de fumer.


Beaucoup de fumeurs veulent arrêter la cigarette !

vendredi, juillet 16, 2010 @ 10:07
Patrick

Chaque année, de nombreux fumeurs tentent d’arrêter la cigarette. Parfois couronnée de succès, souvent rendue difficile par des rechutes, l’entreprise est toujours positive. Même si les premiers essais pour arrêter la cigarette ne sont pas immédiatement rentabilisés par un arrêt définitif, chaque tentative est un petit pas vers le sevrage.

Arrêter la cigarette, c’est à la fois réussir à se dégager du phénomène de dépendance physique, mais aussi parvenir à dépasser la dépendance psychologique et comportementale. Pour beaucoup, le geste de fumer a été mis en place pendant des années, voire des décennies.

Pour arrêter la cigarette, on met souvent en avant la nécessité d’une grande motivation ainsi que d’une volonté inébranlable. Bien que ces considérations soient pleines de bon sens, elles peuvent être culpabilisantes pour le fumeur qui « craque » au cours de son traitement. Il faudrait donc adjoindre à ces deux qualités nécessaires pour arrêter la cigarette, une bonne dose d’indulgence pour soi-même : chaque tentative pour arrêter de fumer permet de débroussailler la voie pour la prochaine fois et, lorsqu’on sait qu’on a été capable de stopper sa consommation pendant une semaine, la prochaine tentative consistera à mettre la barre un peu plus haut.

Les fumeurs qui ont déjà tenté plusieurs fois d’arrêter la cigarette sans parvenir à « tenir » plus de quelques semaines ou mois ont tout intérêt à opter pour un suivi médical et, éventuellement, psychologique au cours de leur sevrage. Une consultation chez un tabacologue devrait leur permettre de trouver des solutions adaptées à leur profil et arrêter la cigarette avec succès.